INNOVATION PROJECT 10 SITES EN LIGNE
3 PROJETS INDÉPENDANTS

Tous portés par l'intelligence artificielle, qui vend, répond, facture et relance jour et nuit, week-ends et jours fériés compris : le client qui achète à trois heures du matin est servi comme celui de midi. Chacun a sa propre holding à créer au Luxembourg, son financement et sa sortie.
Un investisseur peut en retenir un seul, deux, ou les trois. Dans chaque cas, l'argent est libéré en trois versements soumis à conditions, et va pour l'essentiel au marketing : les services sont construits, ce qui leur manque, ce sont des utilisateurs. L'investisseur détient 49 % de la holding ; le projet est cédé à la clôture du sixième exercice, et le prix de vente est partagé au prorata des parts.

3
projets indépendants, trois sociétés distinctes
3,1 M€
demandés au total, répartis sur les trois
41,5 M€
cumul des trois cessions prévues au 6e exercice
49 %
de chaque holding détenus par son investisseur

Ce que ce site est, et ce qu'il n'est pas

C'est le point d'entrée de trois demandes de financement présentées dans un même dossier. Ce n'est pas un fonds, ni un véhicule collectif, ni un placement mutualisé : chaque projet porte sa société, ses comptes et sa sortie, et un investisseur entre dans l'un d'eux, pas dans les trois par défaut.

Les trois projets, côte à côte

Ils sont rangés dans l'ordre où ils sont prêts, du plus avancé au moins avancé, et non par ordre de montant. C'est la lecture qui rend compte du risque.

ADUCTORI IIRMAA ASTRIONI
Type de marché Grand public Grand public Entreprises
Ce qui est vendu Une écoute jour et nuit, de 0,05 à 0,09 € la question Des consultations divinatoires, de 3,50 à 15 € Sept services d'IA à l'acte, de 10 à 50 € hors taxes
Où en est le produit En ligne, pourrait encaisser dès maintenant En ligne, 13 services livrés, pourrait encaisser dès maintenant 8 sites en ligne, 3 moteurs sur 7 en exploitation
Marché Européen, 6 langues Francophone 12 mois, puis anglophone 12 mois, puis le reste Européen, 6 langues
Montant demandé 900 000 € 1 000 000 € 1 200 000 €
Chiffre d'affaires au terme du plan 9 776 600 € 6 914 700 € (marché francophone seul) 10 985 600 €
Retour sur la mise 8,0× 5,1×
sur ce seul périmètre
6,7×

Une réserve de lecture

Les colonnes d'Aductori et d'Astrioni sont chiffrées sur six langues, celle d'Iirmaa sur une seule. L'ouverture des cinq autres multiplie son marché adressable par quatre, sans qu'un euro en soit porté ni à son plan ni à son multiple.

Le business plan, sur demande

Un business plan exécutif reprenant les trois projets est disponible sur demande : une présentation d'ensemble, puis un plan par projet, avec les chiffres exercice par exercice, le mécanisme de libération des fonds, le séquestre, l'équipe et la sortie. Rédigé en français.

Écrivez-nous par le formulaire en bas de cette page en indiquant lequel des trois projets vous regardez. Nous l'envoyons avec les pièces justificatives, sous deux jours ouvrés.

Vous pouvez le vérifier vous-même, maintenant, sans nous

À ouvrir de préférence depuis un ordinateur : c'est là que les sites se montrent en entier, animations comprises.

  • Aductori, aductori.com : le site est fonctionnel et son paiement est actif.
  • Iirmaa, iirmaa.fr : le site est fonctionnel et propose aujourd'hui une version bêta-test à ses visiteurs.
  • Astrioni, astrioni.com et ses sept satellites : les huit sites sont en ligne en mode vitrine, trois moteurs métier sont exploitables directement.

Nous écrire

Le dossier est remis sur demande. Dites-nous lequel des trois projets vous regardez : nous répondons sous deux jours ouvrés, et nous joignons les pièces justificatives.

Les liens ne sont pas acceptés dans ce formulaire : décrivez votre demande en toutes lettres. Vos coordonnées servent à répondre à cette demande, et à rien d'autre.

Investissement à risque élevé

Il s'agit de sociétés en création. Le capital peut être perdu en totalité. Les chiffres présentés sont des projections bâties sur des hypothèses énoncées, non des résultats. Rien sur ce site ne constitue une offre au public, une sollicitation ni un conseil en investissement : le dossier est remis sur demande, à des investisseurs avertis, et tout engagement se règle par contrat écrit.

Les trois projets

Chacun est présenté dans l'ordre où il est prêt. Pour chacun : ce qu'il vend, où il en est aujourd'hui, ce qui reste à bâtir, et ce qu'il demande.

ADUCTORI

Une intelligence artificielle qui écoute, jour et nuit, 24 h/24, pour 0,09 € au plus l'échange écrit.

Sophia répond à ceux qui n'ont personne à qui parler à trois heures du matin : dépendance affective, hypersensibilité, identité, deuil. Elle ne prétend jamais remplacer un médecin ni un thérapeute, et le dit.

  • En ligne, et en mesure d'encaisser dès maintenant. Rien à finir pour le chat écrit ; l'audio et la visio restent à développer.
  • Six langues, onze pays couverts, dès aujourd'hui. L'ouverture européenne ne demande aucun développement : le service est déjà traduit et en ligne.
  • 900 000 € demandés, libérés en trois versements de 390 000 €, 310 000 € et 200 000 €.
  • Bénéficiaire dès le 3e exercice, premier mois bénéficiaire au 20e mois, point bas 579 400 €.
  • 9 776 600 € de chiffre d'affaires au 6e exercice, 75 % de marge sur chaque euro encaissé, 12 € pour gagner un client.
  • 14 665 000 € de valorisation à la cession, soit 1,5 fois le chiffre d'affaires. C'est l'hypothèse basse : le plan retient la plus faible des deux méthodes, 1,5 fois le revenu ou 6 fois le résultat.
  • 7 186 000 € pour l'investisseur, soit 49 % de cette valorisation et 8,0 fois sa mise. La cession n'est engagée à la clôture du 6e exercice que si le chiffre d'affaires atteint au moins 4 000 000 € ; en deçà, elle glisse de deux ans et le projet distribue la moitié de son résultat en attendant.

Ouvrir aductori.com

IIRMAA

Consultations divinatoires produites par intelligence artificielle, délivrées 7 j/7, de 3,50 à 15 € au lieu de soixante.

Astrologie, tarot, numérologie, thème natal : treize services déjà livrés, sur une plateforme qui tourne et dont le paiement est actif.

  • En ligne, en bêta-test, paiement actif. Le service est ouvert au public, et prêt à sortir de la bêta.
  • Le calcul astronomique est fait maison. Le moteur de carte du ciel a été écrit en interne : ni redevance, ni obligation d'ouvrir le code, contrairement à la référence du secteur.
  • Français seul pendant douze mois pleins, puis l'anglais seul pour douze mois, puis les quatre dernières langues ensemble. Ce n'est pas un retard de traduction, c'est une décision de charge de support.
  • 1 000 000 € demandés, en versements de 430 000 €, 350 000 € et 220 000 €.
  • 6 914 700 € de chiffre d'affaires au 6e exercice, 70 % de marge sur chaque euro encaissé, sur le seul marché francophone. Aucun euro des autres langues ne figure au plan.
  • 10 372 000 € de valorisation à la cession, soit 1,5 fois le chiffre d'affaires. C'est l'hypothèse basse : le plan retient la plus faible des deux méthodes, 1,5 fois le revenu ou 6 fois le résultat.
  • 5 082 300 € pour l'investisseur, soit 49 % de cette valorisation et 5,1 fois sa mise. La cession n'est engagée à la clôture du 6e exercice que si le chiffre d'affaires atteint au moins 6 000 000 € ; en deçà, elle glisse de deux ans et le projet distribue la moitié de son résultat en attendant.

Ouvrir iirmaa.fr

ASTRIONI

Sept services d'intelligence artificielle vendus à l'acte aux indépendants, TPE et PME, de 10 à 50 € hors taxes.

Sans abonnement, sans devis, sans commercial : le client achète une analyse, la reçoit, et s'en va. C'est le seul projet du dossier qui s'adresse aux entreprises.

  • Huit sites en ligne : Astrioni est le hub, où se tiennent le compte, les crédits et la facturation, et il ouvre les sept autres. Arkhoni montre qui sont vos concurrents, Athenori analyse votre site web, Asteroni écrit vos publications, Actaoni dit ce qui manque, Aedironi écrit vos messages de relance, Argyroni surveille vos avis, Alearoni organise un jeu-concours.
  • Trois moteurs sur sept sont exploitables directement ; quatre restent à finir, avec le paiement centralisé et la console d'administration.
  • 1 200 000 € demandés, en versements de 520 000 €, 420 000 € et 260 000 €.
  • 10 985 600 € de chiffre d'affaires au 6e exercice, 78 % de marge sur chaque euro encaissé, la plus élevée des trois, parce qu'un client professionnel paie un panier plus important.
  • 16 478 400 € de valorisation à la cession, soit 1,5 fois le chiffre d'affaires. C'est l'hypothèse basse : le plan retient la plus faible des deux méthodes, 1,5 fois le revenu ou 6 fois le résultat.
  • 8 074 400 € pour l'investisseur, soit 49 % de cette valorisation et 6,7 fois sa mise. La cession n'est engagée à la clôture du 6e exercice que si le chiffre d'affaires atteint au moins 5 000 000 € ; en deçà, elle glisse de deux ans et le projet distribue la moitié de son résultat en attendant.

Ouvrir astrioni.com

Chacun tient debout sans les deux autres

Chaque projet aura sa société, ses comptes et sa propre sortie. Un investisseur peut en retenir un seul, deux, ou les trois. Chacun budgète son montage complet sans supposer qu'un autre sera financé en même temps : ce dossier peut n'intéresser qu'un seul investisseur pour un seul projet, et ce projet doit alors porter seul ses frais de constitution et son bail.

Ces montants sont des projections, pas des résultats

Il s'agit de sociétés en création, et le capital peut être perdu en totalité. Les montants de cession indiqués ci-dessus supposent que le plan se réalise et que le seuil de chiffre d'affaires soit atteint ; s'il ne l'est pas, la cession glisse de deux ans et le projet distribue la moitié de son résultat en attendant. Rien sur ce site ne constitue une offre au public, une sollicitation ni un conseil en investissement.

Ce que les trois projets partagent

Des marchés différents, mais la même mécanique en dessous : comment l'argent est libéré, comment le service est facturé, où les sociétés sont établies, et comment un investisseur en sort.

Versement Quand ADUCTORI IIRMAA ASTRIONI À quoi il sert
1 Mois 1 à 9 390 000 € 430 000 € 520 000 € Créer les sociétés, ouvrir les marchés, mesurer le coût d'acquisition
2 Mois 10 à 18 310 000 € 350 000 € 420 000 € Renforcer les marchés qui répondent, passer au régime de croisière
3 Mois 19 à 27 200 000 € 220 000 € 260 000 € Sécuriser la trésorerie, renforcer l'équipe

68 000 € par projet dorment chez un avocat, pas chez nous

Le premier versement finance des dépenses qui interviennent avant qu'aucune société n'existe : on ne peut pas payer un notaire depuis le compte d'une entité qu'il n'a pas encore constituée. C'est la fenêtre où l'investisseur est le plus exposé, et elle appelle un dispositif propre.

  • Avocat fiscaliste, 30 000 € : montage de la structure, régime de propriété intellectuelle, pacte d'actionnaires.
  • Notaire, comptable et débours, 20 000 € : constitution, statuts, dépôt du capital, plan comptable.
  • Location des locaux, 18 000 € : douze mois prépayés à 1 500 € ; le bail conditionne l'autorisation d'établissement.

Ce sont des plafonds, pas des devis. Les taux horaires publiés pour le barreau luxembourgeois vont de 300 € pour un collaborateur débutant à 545 € pour un collaborateur confirmé : 30 000 € achètent donc de 55 à 100 heures. Nous préférons un plafond large à un rappel de fonds en cours de montage, puisque ce qui n'est pas consommé revient à la société.

Le solde est libéré contre quatre preuves

Ce n'est pas le deuxième versement de l'investisseur, c'est le reste du premier. Dès que le porteur établit sur pièces que la structure existe et fonctionne, le solde est versé sur le compte de la société d'exploitation.

  • Les sociétés sont créées : extrait du registre de commerce luxembourgeois, statuts déposés, capital libéré.
  • L'autorisation d'établissement est obtenue. C'est une exigence propre au Luxembourg : sans elle, aucune activité ne peut légalement démarrer, et elle suppose des locaux et un dirigeant qualifié.
  • Le bail est signé et payé pour douze mois.
  • Un compte bancaire est ouvert au seul nom de la société, opérationnel.

Deux points sont réglés par écrit avant qu'aucun fonds n'entre au séquestre, et ils le sont avec l'investisseur : le nom de l'avocat, qui est celui de l'investisseur (son avocat habituel : un séquestre choisi par le seul porteur ne vaudrait rien pour celui qui y dépose son argent) et une date butoir, celle à laquelle les quatre preuves doivent être réunies. Passé cette date, l'avocat restitue à l'investisseur ce qu'il détient encore, sous déduction des seules sommes déjà décaissées contre facture. Sans reconduction tacite.

Récapitulatif

Aucun des trois versements n'est acquis d'avance. Chacun est soumis à une condition écrite, et une condition non remplie arrête la dépense au lieu de la poursuivre.

  • Le premier se divise en deux parties. 68 000 € seulement partent au séquestre d'un avocat. Tout le reste du versement, qui en est la plus grande part, n'arrive sur le compte de la société d'exploitation qu'une fois la structure établie sur pièces : sociétés créées, autorisation d'établissement obtenue, bail signé et payé, compte bancaire ouvert. S'y ajoute une condition suspensive : les sites, les noms de domaine, le compte d'encaissement et les contrats sont transférés à la société luxembourgeoise appelée à les porter.
  • Le deuxième est conditionné au coût d'acquisition réellement constaté sur les mois 4 à 9, sur les cohortes réelles, et le seuil est propre à chaque projet : moins de 13 € pour Aductori, avec une durée de vie observée d'au moins douze mois ; moins de 39 € pour Iirmaa ; moins de 53 € pour Astrioni. C'est la disposition la plus importante du dossier : elle place la vérification avant la dépense lourde, et non après. Au-delà du seuil, le projet est renégocié plutôt que poursuivi, et la publicité s'arrête d'un mois sur l'autre.
  • Le troisième sécurise la trésorerie et renforce l'équipe, au moment où le plan traverse son dernier creux. Aucun seuil chiffré ne le conditionne, et nous l'écrivons plutôt que d'en inventer un : c'est une décision de l'investisseur, qui garde la main jusqu'au bout. Un versement non libéré gèle aussi le barème des salaires, qui ne monte qu'avec les versements.

Ce que détient l'investisseur, et ce qu'il peut bloquer

La répartition 51/49 ne porte que sur le capital de la holding ; celle-ci détient à 100 % la société d'exploitation, qui encaisse et facture. C'est donc bien 49 % de l'ensemble, et il n'y a pas d'actif logé dans une entité tierce.

49 % n'est pas une part passive. Dans une société anonyme luxembourgeoise, les décisions extraordinaires exigent une majorité des deux tiers : l'investisseur y détient donc une minorité de blocage réelle, et non un simple droit aux dividendes.

Le pacte d'actionnaires ne peut pas précéder le premier décaissement, et nous préférons l'écrire que le laisser découvrir. L'ordre réel est celui-ci : l'investisseur dépose les 68 000 € chez son propre avocat, celui avec qui il travaille déjà. Nous nous mettons en rapport avec lui, nous lui adressons les factures de constitution, dont les honoraires de l'avocat fiscaliste luxembourgeois, et c'est lui qui règle, sur pièces. Ce règlement déclenche le travail juridique, et c'est de là seulement que sortent les statuts, l'acte d'apport et le pacte d'actionnaires. Aucun fiscaliste ne rédige un pacte avant d'être payé.

Ce que cela veut dire pour l'investisseur, sans détour : s'il s'arrête après cette première étape, les sommes déjà décaissées par son avocat contre facture ne lui reviennent pas. Ce sont des frais réellement consommés, pas une provision. C'est le seul moment du dispositif où il engage sans garantie de retour, et cela porte sur 68 000 €, non sur la totalité du versement : tout ce qui n'a pas été décaissé lui est restitué par son avocat, à la date butoir, sans reconduction tacite.

Ce que l'intelligence artificielle nous impose, et que nous ne contournons pas

Les trois services reposent sur des modèles génératifs vendus à des particuliers et à des entreprises de l'Union : ils entrent dans le champ du règlement européen sur l'intelligence artificielle, dont les obligations montent en charge depuis 2025.

Trois choix de produit en découlent, et ils sont antérieurs au texte. Le recours à l'intelligence artificielle est annoncé, jamais masqué derrière un praticien fictif. Iirmaa se positionne en divertissement personnalisé, non en prédiction. Sophia ne pose aucun diagnostic, ne conseille aucun traitement, et le dit à l'utilisateur : la limite est appliquée dans le modèle lui-même, pas seulement dans les conditions d'utilisation.

La classification service par service et les obligations qui en découlent sont établies avec le conseil juridique, et comptent parmi les points restant à valider. Nous préférons l'écrire ainsi que de prétendre le travail achevé.

Ce que cette page décrit reste une projection

Il s'agit de sociétés en création, et le capital peut être perdu en totalité. La mécanique exposée ici est celle prévue au contrat ; les montants qui en découlent supposent que le plan se réalise. Rien sur ce site ne constitue une offre au public, une sollicitation ni un conseil en investissement.

Des crédits achetés d'avance, jamais un abonnement

Le client achète ce qu'il consomme et s'arrête quand il veut. Aucun prélèvement récurrent, aucune résiliation à penser, aucun débit oublié. Cela nous coûte une ligne de revenu plus régulière, et nous achète en échange la durée : personne ne se sent piégé.

La chaîne tourne sans intervention humaine

La production du service, la réponse au client, la facturation et les relances sont tenues par l'intelligence artificielle. L'équipe construit et surveille cette machine, elle ne fait pas le travail à sa place. Un client de plus ne demande donc pas un salarié de plus, et cela se vérifie sur les tableaux.

Le Luxembourg, et ce qu'il coûte

Une holding par projet, impôt sur les sociétés au taux agrégé de 23,87 %, exonération partielle jusqu'à 80 % sur les revenus de propriété intellectuelle. La substance ne se déclare pas, elle se paie : des locaux réels, un bail réel, un dirigeant sur place. Cela coûte plus cher qu'une juridiction bon marché, et cela résiste à l'examen.

Une équipe réduite, payée sous le marché

Deux fondateurs au lancement, un troisième après douze mois, salariés de la holding à 6 000 € bruts par mois, soit 81 720 € de coût employeur par poste. Le marché luxembourgeois de ces profils va de 7 000 à 12 000 €, et les profils confirmés en intelligence artificielle atteignent de 13 000 à 15 000 € : le barème retenu est sous l'entrée du marché, et non à son plancher. Il monte à 7 000 € contre les versements.

La sortie, à la clôture du sixième exercice

L'investisseur détient 49 % de la holding au terme des trois versements. La valorisation retient la plus faible des deux méthodes (1,5 fois le revenu et 6 fois le résultat), et c'est le revenu qui commande dans les trois projets. Si le seuil de chiffre d'affaires n'est pas atteint, la cession glisse de deux ans et le projet distribue la moitié de son résultat en attendant.

À propos

Qui porte cela, ce qui existe aujourd'hui, et ce que nous ne prétendons pas.

Des années d'essais avant le premier euro demandé

Nous sommes trois, d'une même famille, tous développeurs web, et nous suivons l'intelligence artificielle depuis qu'elle est sortie des laboratoires. Nous ne l'avons pas étudiée en lisant : nous l'avons étudiée en produisant, parce qu'un outil ne montre où il cède que lorsqu'on lui demande de livrer.

Huit auteur.e.s virtuel.le.s, chacun avec son genre et son catalogue, et une soixantaine de livres publiés sous leurs noms (bookorama.eu). Une centaine de clips musicaux (projets-ia.org), dont une série éducative pour les enfants (c-pafo.com). Aucun de ces travaux n'était conçu pour rapporter. Tous les livres ont bien été mis en vente sur Amazon KDP, mais pour une raison qui n'était pas le revenu : obtenir le jugement de lecteurs qui avaient payé, le seul qu'aucun essai interne ne procure. C'étaient des bancs d'essai, et chacun a désigné une limite précise.

Les clips ont servi à un essai que le texte seul ne permettait pas : celui de la langue chantée. Quelques chansons bilingues, d'autres testées en sept langues différentes. Une prononciation fausse s'entend, là où une traduction maladroite se lit à peine.

Cela ne se fait pas en quelques clics. C'est une chaîne complète, et à l'époque elle passait sans agents, directement avec Claude ou ChatGPT : traduction des paroles par intelligence artificielle, puis composition et interprétation par un programme de génération musicale, puis création des images fixes, puis leur mise en mouvement, puis le montage vidéo. Cinq métiers différents, cinq outils différents, et un maillon faible suffit à perdre le tout. C'est en enchaînant ces maillons qu'on apprend où chacun cède, et c'est cette expérience qui a produit la méthode décrite plus bas.

Le plus décisif n'est pas ce que nous avons produit, mais ce que nous avons observé d'une série à la suivante : les limites relevées la fois précédente avaient disparu. Nous avons vu l'intelligence artificielle progresser sur nos propres travaux, mois après mois, d'une version à l'autre. C'est cette accélération, plus qu'aucune démonstration, qui nous a décidés.

Puis sont arrivées les intelligences artificielles spécialisées dans le développement. Nous travaillons depuis avec Codex et Claude Code, entre autres, et nous en avons tiré la conclusion qui commande tout le reste : une intelligence artificielle est aujourd'hui capable de développer et de faire tourner seule une activité entière, à condition d'être conduite par des gens qui savent la dompter, ou plutôt la prompter (le prompt est l'instruction écrite qu'on lui donne : de sa précision dépend tout le reste), et lire ce qu'elle écrit.

Les trois projets présentés ici sont la mise à l'épreuve de cette conclusion. Ils ne sont ni des maquettes, ni des intentions : ils sont construits, ils sont en ligne, et ils sont ouverts à l'investissement.

Ce qu'est un agent, et pourquoi nous en avons fait des métiers

Les agents sont arrivés plus tard, et ils ont tout changé. Un agent n'est pas une conversation avec une intelligence artificielle. C'est un métier qu'on lui assigne une fois pour toutes : un mandat écrit, des règles, un format de rendu, et l'interdiction de faire autre chose. On ne lui demande pas un avis sur l'ensemble, on lui confie une tâche et on lui retire les autres.

Chacun travaille seul, sans voir le travail des autres, et c'est précisément ce qui rend son verdict utilisable : il n'a pas été influencé par celui qui l'a précédé. Un relecteur qui aurait écrit le texte ne trouverait pas ses propres fautes.

À leur lancement, nous les avons formés sur les livres. C'est la fabrication des ouvrages publiés sur Kindle Direct Publishing, la plateforme d'auto-édition d'Amazon, qui a servi d'école : un titre après l'autre, les mêmes agents rappelés à chaque fois, corrigés à chaque fois. Un agent qui a tenu sur des dizaines de livres est un agent réglé.

Ils sont huit, ils se passent le manuscrit dans cet ordre, et ce qui sort au bout de la chaîne est un livre entier, mis en page, prêt à publier :

  • L'éditeur conduit l'ouvrage : cadrage, plan éditorial, arbitrages, validation du passage d'une version à la suivante, et les métadonnées de la fiche Kindle.
  • Le documentaliste établit les fiches factuelles, sources et chronologies, et les remet avant que la première ligne soit écrite.
  • Le rédacteur écrit les chapitres dans le style de la collection, sous des règles explicites contre les tics d'écriture propres aux intelligences artificielles.
  • Le pré-lecteur lit en critique et note sur six critères : accroche, rythme, clarté, intérêt, émotion, et naturel. Il traque en même temps les redites.
  • Le vérificateur contrôle noms, dates, lieux et chronologie, vérifie les faits et croise les chapitres entre eux.
  • Le directeur artistique fixe la structure du livre, les encadrés, les spécifications visuelles et les pistes de couverture.
  • Le correcteur fait la passe finale, accents, ponctuation, grammaire, phrase par phrase.
  • Le vérificateur final intervient après la génération du fichier livrable : c'est la dernière barrière, et une erreur résiduelle renvoie le fichier à la régénération.

Puis chaque site a reçu les siens, créés à la demande, pour ce que la chaîne des livres ne savait pas juger :

  • Des agents traducteurs, un par langue, pour les six langues des sites. Traduire n'est pas la difficulté ; la difficulté est de traduire six fois la même chose sans que les six versions divergent.
  • Des agents clients anonymes, qui visitent un site comme le ferait un visiteur ordinaire, essaient d'acheter, et rendent un compte rendu détaillé de ce qu'ils ont compris, de ce qu'ils n'ont pas trouvé et de l'endroit exact où ils ont renoncé.
  • Un agent voyant professionnel, qui juge les services d'Iirmaa sur le seul terrain qui compte pour ceux qui les consultent : la tenue d'une consultation, du point de vue de quelqu'un dont c'est le métier.
  • Et d'autres encore, que nous ne détaillons pas ici. Le tour de main ne tient pas à l'outil, que tout le monde peut acheter, mais à la rédaction du mandat : c'est le seul actif du groupe qu'on ne puisse pas relever en visitant les sites. Il se montre au premier rendez-vous.

Cette équipe-là ne se paie pas, ne s'use pas, et on la rappelle au projet suivant. C'est elle, et non un pari sur la technologie, qui explique que trois personnes aient pu construire dix sites en six langues.

Le socle technique est écrit ici, et il est public

L'un de nous a écrit le framework sur lequel tournent les dix sites. Un framework est le socle d'un site : ce qui gère les pages, les comptes, les paiements, les langues et la sécurité, sous ce que le visiteur voit. Celui-ci est bâti pour les applications où la sécurité prime, avec journal d'audit, budgets de performance et architecture modulaire.

Il est publié gratuitement sous licence libre sur GitHub, la plateforme publique où les développeurs déposent leur code et où n'importe qui peut le lire, le vérifier et le réutiliser. Rien n'y est caché : l'adresse du dépôt est remise avec le dossier, et le code peut être audité par votre propre conseil technique.

Ce choix a trois conséquences directes pour un investisseur. Le socle n'est pas loué à un éditeur tiers, donc aucun fournisseur ne peut en couper l'accès ni en relever le prix. Un correctif de sécurité écrit une fois protège les dix sites le même jour, au lieu d'être repris dix fois. Et un code exposé au regard de tous est un code que d'autres yeux relisent, ce qu'aucune équipe de trois personnes ne peut s'offrir autrement.

Il n'appartient pas aux projets, et il faut le dire clairement. Le framework reste la propriété de celui qui l'a écrit ; les trois sociétés l'utilisent gratuitement. Ce n'est pas pour autant une dépendance : la licence libre sous laquelle il est publié est perpétuelle et irrévocable. Elle ne peut être ni retirée, ni facturée plus tard, ni refusée à quiconque, les trois sociétés comprises. Aucune redevance n'est due aujourd'hui et aucune ne pourra l'être demain.

Il ne rapporte rien non plus, et c'est délibéré : tant que les projets ne dégagent pas de revenu, sa diffusion vaut mieux qu'un tarif. Aucun revenu tiré du framework ne figure aux plans des trois projets, qui n'en attendent rien.

L'équipe, et pourquoi elle n'est pas nommée ici

Deux d'entre nous sont encore engagés par un contrat à durée indéterminée. Tant que ces contrats courent, ce site ne porte ni nom, ni parcours, ni employeur.

Ce n'est pas une réserve sur le fond. Les curriculums, les références et le rôle de chacun sont présentés de vive voix au premier rendez-vous, puis documentés. C'est une précaution ordinaire, et elle procède de la même règle que le reste du dossier : rien d'irréversible n'est engagé avant que le montage le soit.

Ce qui porte les sites aujourd'hui

Mettre les sites en ligne et ouvrir un compte d'encaissement supposait une entité légale existante. Nous avons utilisé pour cela une société anglaise dont le porteur dispose encore, FIRST AGENCY LTD, sans activité depuis des années et conservée en règle. Elle n'a donc ni passé d'exploitation à reprendre, ni engagement en cours : elle sert de coquille d'attente, rien d'autre.

C'est un véhicule de transition, et nous l'écrivons sans détour : les trois projets seront transférés chacun à sa holding luxembourgeoise, et le premier versement finance précisément ces constitutions.

Pourquoi il n'y a pas encore de marketing

Ce n'est pas un choix, c'est une conséquence du financement. Mille euros de publicité ne produisent rien : la somme se dilue avant même d'avoir permis de mesurer quoi que ce soit, et une dépense qu'on ne peut pas mesurer ne sert à rien.

Reste le référencement naturel, c'est-à-dire ce qui fait remonter un site dans les résultats de recherche sans rien payer. Il est gratuit, mais lent : il faut compter six à douze mois avant qu'un site amène un flux régulier de nouveaux clients, et dix-huit à vingt-quatre mois lorsqu'il est neuf ou que le marché est disputé. Les nôtres sont neufs.

Le seul levier qui raccourcisse ce délai est l'argent, et c'est exactement celui que ce dossier demande.

Sans publicité, ces sites sont des aiguilles dans la botte de foin qu'est le Web. Ils fonctionnent, ils peuvent encaisser, et presque personne ne sait qu'ils existent. Ce n'est pas un défaut du produit : c'est précisément ce que l'argent achète ici. Les plateformes sont construites ; il reste à les faire connaître.

Comprendre l'intelligence artificielle avant de juger les projets

Un guide rédigé fin 2025, qui explique ce qu'est l'intelligence artificielle, ce qu'elle sait déjà faire et où elle s'arrête. Ce n'est pas un document de vente : il est là pour qu'un investisseur puisse se faire son propre jugement sur ce qui porte ces trois projets.

Télécharger le guide de l'IA (PDF, 166 pages)

Ce que nous ne prétendons pas

  • Que tout soit terminé. Quatre des sept moteurs d'Astrioni restent à finir, avec le paiement centralisé et la console d'administration. L'audio et la visio d'Aductori sont encore à développer.
  • Que les chiffres soient des résultats. Ce sont des projections bâties sur des hypothèses écrites dans le dossier, et l'hypothèse qui décide de tout (le coût pour gagner un client) est mesurée avant la dépense lourde, pas supposée.
  • Que le marché nous récompense d'exister. Aucun des trois plans ne suppose de prendre une part significative de son marché. Ce qu'ils supposent, c'est que le coût d'acquisition mesuré au neuvième mois se maintienne au régime de croisière, et c'est là qu'est le risque.

Un business plan complet existe pour chaque projet

Les documents remis sont des versions exécutives : elles disent l'essentiel et se lisent sans compétence financière particulière. Les projets y sont rangés dans l'ordre où ils sont prêts, du plus avancé au moins avancé.

Si un projet retient votre attention, un dossier complet vous est remis sur demande : le modèle financier mensuel, l'analyse de sensibilité détaillée, la cartographie concurrentielle, la table de capitalisation, le régime fiscal et la liste des points restant à valider. Le modèle de calcul lui-même peut être ouvert et rejoué devant vous.

Nous joindre

Le dossier est remis sur demande. Écrivez-nous, dites lequel des trois projets vous regardez, et nous vous l'envoyons avec les pièces justificatives.

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